Marie Mai >Il Faut Que Tu t'en ailles

Marie Mai >Il Faut Que Tu t'en ailles
Oh oh

Y'a plus rien à faire
Vivre avec toi c'est pire que l'enfer
Même tes bons côtés me tombent sur les nerfs
Ta présence me dérange
C'est vraiment le temps que ça change


Il faut que tu t'en ailles
J'ai plus envie de te voir
J'veux vraiment plus rien savoir
J'veux plus faire semblant de te trouver drôle
Sans histoire
Il faut que tu t'en ailles


Oh oh oh oh
Tout m'emmerde
Ton chien, ta mère, tes problèmes
Tous les amis bizarres que tu ramènes oh yeah
Y'a pu rien qui vaille
T'es même plus sur le bail
Trop tard pour y penser
Pas la peine de supplier


C'est là que s'arrête la galère
J'ai besoin d'un peu d'air


Il faut que tu t'en ailles
J'ai plus envie de te voir
J'veux vraiment plus rien savoir
J'peux même plus supporter que tu me frôles
Au revoir!
Il faut que tu t'en ailles


C'est là que s'arrête la galère
J'ai besoin d'un peu d'air


Il faut que tu t'en ailles
J'ai plus envie de te voir
J'veux vraiment plus rien savoir
J'peux plus t'entendre pleurer sur mon épaule
Sans histoire
Au revoir!
Il faut que tu t'en ailles


Il faut que tu t'en ailles
J'ai plus envie de te voir
J'veux vraiment plus rien savoir
J'peux plus t'entendre pleurer sur mon épaule
Sans histoire


Avant ce soir, il faut que tu t'en ailles
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# Posté le samedi 26 novembre 2005 04:58

Sebastien

Sebastien
Ba voila Sebastien a l'accrobranche avec moi et Celine ^^ jle met parceque meme si on se dispute lol ben jlm bien ^^ il est trop sympas avec sa House ! :D Bon ba sebounet ou BABA stu pref ba bisouuuus

# Posté le lundi 28 novembre 2005 14:02

Les chiens delaissé ... Sauvé les ...

Les chiens delaissé ... Sauvé les ...
sa m'énerve ya certains gens qui achète des animaux et qui sont mm pas capable de sen occuper lisez sa !!!!

c'est un texte que j'ai trouvé sur un blog. Il est assez touchant donc même s'il est long, et surtout prenez le temps de le lire car sa vaut vraiment le coup et dites ce que vous en pensez!!

Préparez les mouchoirs... Je laisse la place à ce magnifique texte...
Par Jim Willis, 2001.

Quand j'étais un chiot, je t'amusais avec mes cabrioles et je te faisais rire. Tu m'appelais ton enfant, et ceci malgré plusieurs chaussures grignotées, sans oublier quelques coussins déchiquetés. Je suis vite devenue ta meilleure amie. Chaque fois que je faisais une bêtise, tu agitais ton doigt en me demandant ’’Comment t'as pu ?’’ - mais tu me pardonnais vite et tu me faisais de gros câlins.


J'ai mis un peu plus de temps que prévu avant de devenir propre parce que tu étais très occupé, mais nous y sommes arrivés à la fin. Je me souviens de ces nuits tout près de toi, dans ton lit où j'écoutais tes confidences et tes rêves les plus secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être meilleure. Nous avons fait de longues balades et des jeux dans le bois, des balades en voiture, des pauses pour manger une glace (je n'avais droit qu'au biscuit parce que la glace est mauvaise pour les chiens, à ce que tu disais) et je faisais de longs sommes au soleil en attendant que tu rentres le soir.

Peu à peu tu as commencé à passer plus de temps au bureau, et plus de temps à chercher une compagne. J'étais patiente, je t'attendais sagement à la maison, je t'ai réconforté après les déceptions, quand tu avais le coeur brisé, je ne t'ai jamais grondé quand tu prenais la mauvaise décision, et je te faisais une de ces fêtes quand tu rentrais ! Et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n'aime pas les chiens, mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureuse parce que tu étais heureux.



Et puis les bébés sont arrivés et j'ai partagé ta joie. Ils me fascinaient, tout roses, avec leur odeur particulière, et je voulais aussi être leur maman. Seulement, elle et toi aviez peur que je leur fasse du mal, et la plupart du temps, j'étais punie et renvoyée dans une autre pièce, ou dans ma niche. Ah ! comme j'aurais voulu les aimer, mais je suis devenue une prisonnière de l'amour.



Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenue leur amie. Ils s'accrochaient à ma fourrure et se servaient de moi pour se mettre debout sur leurs petites jambes instables, ils mettaient leurs doigts dans mes yeux, ils fouillaient mes oreilles, et m'embrassaient sur le museau. J'adorais tout d'eux, quand ils me touchaient, parce qu'à ce moment là, c'était rare que toi tu me caresses encore, et je les aurais défendus avec ma vie en cas de nécessité.

Je rentrais en cachette dans leur lit et je partageais leurs soucis et leurs rêves secrets; ensemble nous attendions l'arrivée de ta voiture. Autrefois, quand les gens te demandaient si tu avais un chien, tu sortais de ton portefeuille une photo de moi et tu racontais mes exploits. Ces dernières années tu répondais seulement ’’oui’’ et tu détournais la conversation. Je n'étais plus ton chien, j'étais devenu ’’un’’ chien, et tu commençais à regretter l'argent dépensé pour moi.


Maintenant, tu as l'occasion de faire avancer ta carrière dans une autre ville, et toi et eux vous allez habiter un appartement où les chiens ne sont pas admis. Tu as pris la bonne décision pour ta famille, mais il y avait une époque où c'était moi ta seule famille.
J'étais heureuse quand tu m'as mise dans la voiture, jusqu'au moment où nous sommes arrivés au refuge. Ca sentait les chiens et les chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli les papiers et tu as dit que tu étais sûr qu'ils allaient me trouver une bonne maison. Elles ont haussé les épaules et t'ont regardé tristement. Elles connaissent la triste vérité : les difficultés de placer un chien qui n'est plus tout jeune, même un chien avec des papiers en règle. Tu as été obligé d'arracher les doigts de ton fils qui restaient accrochés à mon collier, pendant qu'il hurlait ’’Non, papa, s'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui, de la leçon que tu venais de lui donner sur l'amitié et la loyauté, l'amour et les responsabilités, le respect de la vie, de toutes les vies. Tu m'as tapoté gentiment la tête, en guise d'adieu, en évitant bien de me regarder dans les yeux et tu as refusé de prendre mon collier et ma laisse. Tu étais en retard - un rendez-vous - maintenant moi aussi, j'en ai un.

Quand tu es parti, deux gentilles dames ont dit que tu savais sûrement, il y a quelques mois déjà, que tu allais déménager, mais que tu n'as pas cherché à me trouver une autre famille. Elles ont secoué la tête et se sont demandées ’’Comment t'as pu ?’’

Elles nous traitent aussi bien que possible, ici au refuge, compte tenu de tout le travail qu'elles ont. Elles nous nourrissent, bien sûr, mais depuis quelques jours, je n'ai plus faim. Au début, dès que quelqu'un passait devant ma cage je levais la tête, dans l'espoir de te voir - pensant que tu avais changé d'avis - que c'était un mauvais rêve - ou j'espérais que ce serait quelqu'un qui m'aimerait, qui prendrait soin de moi, me sauverait. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle est venue me chercher à la fin de la journée, et je l'ai suivie docilement dans une autre pièce. Une pièce tranquille, silencieuse. Elle m'a mise sur la table et elle m'a frotté les oreilles, elle m'a rassuré, elle m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait à tout va en pensant à ce qui allait venir, mais j'avais aussi un sentiment de soulagement. La prisonnière de l'amour n'avait plus de jours devant elle. Telle est ma nature, je me faisais plus de soucis pour cette femme. La charge qui pèse sur elle est lourde, ça je le sais, comme je devinais autrefois chacune de tes humeurs. Doucement, elle a mis le garrot autour de ma patte, une larme coulait sur sa joue. J'ai léché sa main, tout comme je te réconfortais, il y a tant d'années de ça. Elle a mis l'aiguille dans ma veine, en professionnelle. Quand j'ai ressenti la piqûre et le liquide froid qui gagnait mon corps, je me suis allongée, je l'ai regardée dans ses yeux si gentils, et j'ai chuchoté ’’Comment t'as pu ?’’



Peut être parce qu'elle comprenait le langage des chiens, elle m'a dit: ’’Je suis vraiment désolée’’. Elle m'a câlinée et elle m'a vite expliqué que c'était son devoir de s'assurer que j'allais dans un endroit meilleur, où je ne serais ni ignorée, ni abusée, ni abandonnée, où je ne devrais pas me défendre toute seule - un endroit où il y a de la lumière, de l'amour, tout à fait différent de notre terre. Dans mon dernier souffle j'ai essayé, en remuant ma queue, de lui faire comprendre ceci : je ne voulais pas lui dire à elle ’’Comment t'as pu ?’’... c'est à toi, mon Maître adoré, que je pensais.



Je penserai à toi et je t'attendrai toujours.



Puisse tout le monde, dans ton entourage, continuer à te montrer autant de loyauté

Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non commercial, aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright.

S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos websites, blogs, dans des bulletins d'informations, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire. Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et nos soins, que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.

S'il vous plaît, faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés.

# Posté le mardi 29 novembre 2005 12:48

Les Rateau du Samedie Soir

Les Rateau du Samedie Soir
Voila un truc qui fait bien rire ^^ et oui se sont les rateaux du Samedie Soir voila comment une fille peu mettre des vent a un mec !

LES RATEAUX DU SAMEDI SOIR
Un homme aborde une femme dans un bar :
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Lui : - On ne s'est pas déjà rencontres ?
Elle : - Sûrement, je suis infirmière aux maladies vénériennes.
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Lui : - Vous, je vous ai déjà vue quelque part ...
Elle : - Oui, et c'est d'ailleurs pour ça que je n'y vais plus.
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Lui : - Ce siège est libre ?
Elle : - Oui, et le mien aussi sera libre, si vous vous asseyez là !
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Lui : - J'aimerais bien vous appeler, c'est quoi votre N° ?
Elle : - C'est dans l'annuaire.
Lui : - Mais je ne connais pas votre nom....
Elle : - Dans l'annuaire aussi.
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Lui : - Je connais tous les trucs pour satisfaire une femme.
Elle : - Alors fais-moi plaisir, casse-toi !
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Lui : - Je suis photographe, et je cherchais justement un visage comme le votre !
Elle : - Je suis chirurgien esthétique et moi aussi, je cherchais justement un visage comme le votre !
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Lui : - Salut ! On est pas sorti ensemble déjà une fois, ou deux ?
Elle : - C'est possible mais une fois alors, je ne fais jamais deux fois la même erreur.
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Lui : - M'accorderiez-vous le plaisir de cette danse ?
Elle : - Non merci, j'aimerais avoir du plaisir aussi !
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Lui : - Comment avez-vous fait pour être si belle ?
Elle : - On a dû me donner votre part !
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Lui : - Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?
Elle : - Désolée, j'ai prévu d'avoir une migraine ce week-end !
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Lui : - Votre visage doit faire tourner quelques têtes !
Elle : - Et le votre doit retourner quelques estomacs !
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Lui : - Allez, ne soyez pas timide, demandez-moi de sortir !
Elle : - D'accord, veuillez sortir s'il vous plait !
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Lui : - Je crois que je pourrai vous rendre très heureuse.
Elle : - Pourquoi, vous partez ?
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Lui : - Que répondriez-vous si je vous demandais de m'épouser ?
Elle : - Rien. Je ne peux pas rire et parler en même temps !
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Lui : - Puis-je avoir votre nom ?
Elle : - Pourquoi, vous n'en avez pas ?
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Lui : - Ca vous dirait d'aller voir un film avec moi ?
Elle : - Je l'ai déjà vu !
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Lui : - Croyez-vous que c'est le destin qui nous a fait nous rencontrer ?
Elle : - Nan, juste de la simple malchance !
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Lui : - Eh quel est votre signe ?
Elle : - "ne pas entrer".
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Lui : - Comment aimez-vous vos oeufs le matin ?
Elle : - Non fécondés
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Lui : - J'irai au bout du monde pour vous.
Elle : - Mais promettez-vous d'y rester ?
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Lui : - Où étiez-vous durant toute ma vie ?
Elle : - Où je serai certainement pour le reste de vos jours : dans vos rêves.
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# Posté le mardi 29 novembre 2005 12:59

Modifié le samedi 23 juin 2007 13:54

Voila un Poeme

Voila un Poeme
Ce Poeme ma particulierement touché.L'amour entre ses deux personnes est enormement fort.Il m'a enormement emu... avec quelque larmes en plus !


Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...


Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleur et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente...


Mais un beau jour la chute commença,
Ils tombèrent amoureux mauvais choix,
Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être les plus fort?


Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capable de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...


Si différent et pourtant plus proches de tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...


Fin de l'histoire: obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garçon vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes..


Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui

# Posté le vendredi 02 décembre 2005 13:28

Modifié le lundi 25 juin 2007 04:53